CHAPITRE 5 – In other arms I surunder (2016)

American freedom

 

Avec ta moue boudeuse

Petit américain

Ton regard fier éclaire

Chacun de mes matins

 

Accoudé à ton bar

Tu rêve de Paris

Écoutant mon accent

Qui me rend si sweety

 

Ton odeur d’herbe et de sève  de pins

Ma main dans tes cheveux

Le rêve américains

 

Je reviendrais un jour

Au souvenirs de ces temps

En espérant toujours

Que là-bas tu m’attends












 

Hello dear

 

Ta tête reposée sur mes genoux

Caressant ton visage

Qui entre mes mains

Redeviens celui d’un enfant

Suspendant cet instant

Dans ta chambre gelée par le temps

Et mon esprit projette en boucle

Sur la toile tendu par mon ennuis

Ces nuits plongées dans tes bras

Me noyant dans tes yeux en écoutant ta voix

Ton anglais parfait parfois juste du son pour moi

Je t’expire mon Shakespeare très français

Et dans d’autres bras je m’abandonne

Mais leur chanson est monotone

Je maudis cette pathétie

Cet océan qui nous sépare

Et je rêve en silence

De poser une dernière fois

Sur toi mon regard

 

Your head rested on my legs

I caress your face

Drown on your eyes

Suspending this moment

In your bedroom frozen by the time

And my spirit project in a round

On the canvas stretched by my boredom

Nights on your arms

My French Shakespeare

Your perfect english, sometimes just sound for me

In other arms I surunder

But them song is monotonous

I curse this pathetie

This ocean between you and me

And I dream in silence

For a last time

To ask your lips on mine


 

Amour amer

 

Triangle amoureux

Jeux dangereux

Les fleurs du mal

Incessamment fatal

 

Brûler de doutes et de douleurs

Aveuglé par la peurs

Par leurs charmes

Dénudé et sans armes

 

Reste perdu

Vivant dans le passé

Sur la toile tendu

De mes pensées

Mme. Toutlemonde

 

J’ai osé rêver un jour

Atteindre quelque chose de plus grand

Quelle erreurs, la déroute, le détour!

Autant se battre contre du vent

 

Mieux vaut ne pas bouger de sa place

Se taire

Ne pas explorer l’espace

Leurs plaire

 

Vivons heureux, vivons bâillonné

Et vidé de toute pensée

J’inscrivais sur les murs le mot liberté

Honte à toi idiote effrontée

 

Étudie plutôt ce qu’on veut te faire étudier

Écoute, lit l’idéologie dont on veut te gaver

Reste à ta place d’enfantrice

Sois faible, femme, et tais tes caprices

 

Alors j’obtiendrais ma sécurité

Les genoux au sol et la tête baissé

Et à coup de fanatisme d’un orateur ou d’un soutra

Ils étoufferons la rage de vivre en moi

 

Ambroisie

 

Blême de ton visage d’ange

Mange avec délectation mon âme

S’en assoif et dans un songe

Ronge ma pureté de ses charmes

 

Trace en toi ce destin

Dessin soufflé et essoufflé

Et soufflant dans ton cou

Le prisme de mes pensée

 

D’un spiritueux sur mes lèvres

Entrave mon cœur glacé

Craquelé, à tes pieds asservis

A toi comme tu l’as désiré

 

Plage du Miramar

Apprenez parfois à lever les yeux

Suspendu dans le temps

Irréel, informel, attenant

Des doigts gracils des Dieux

Et ces nuages peints

Dessins cotonneux

Suspendu dans les cieux

D’un pinceau de satin

Océan infini

Couvrant la Terre ronde

T’imaginant assis

A l’autre bout du monde

Contemplant comme moi

Parmis la foule aveugle

Les paysages sans âge

Au souvenir de ta voix

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